TRANSLATION TO COME - En suivant le courant jusqu'au Maroc

[vidéo à la fin du post.]

"Ce voyage a été spécial, car outre les montagnes, l'Océan et l'art, il incluait l'ingrédient le plus important dans la poursuite du bonheur, la Liberté. La liberté de voyager de la France au Maroc, en traversant l'Espagne et le Portugal. La liberté de profiter des montagnes et de l'Océan, de rencontrer de nouvelles personnes et de partager un bon moment avec vous, à posteriori.


De la maison au centre du Maroc

Cinq semaines et 7500 kilomètres, ce sont les chiffres. Je suis parti avec un bon ami surfeur, nous avons suivi la côte, et quand le camion roulait bien on pouvait surfer et profiter !

Ce périple s'est déroulé à merveille, à la rencontre d'un pays attachant. Un voyage excellent car j'avais planche, vélo et carnet à dessin pour profiter pleinement et créer. Quand les vagues se sont taries, je suis allé dans l'Atlas pour un trip vélo épique.

Plusieurs jours sur la selle à poursuivre le soleil dans cette chaîne montagneuse magnifique. Le peuple qui vit ici est berbère, il est ancien et fort. Il vit dans des conditions difficiles, avec le strict minimum. Ce peuple est toujours-là, perpétuant sa culture. Ils sont accueillants et ils ont été pour moi une source d'inspiration.

J'ai roulé proche du Toubkal qui donne son nom au parc national depuis 1942. Un sommet qui culmine à 4167 mètres d'altitude, et qui est le plus haut d'Afrique du Nord.

Certains villages sont reculés et n'ont pas d'accès par la route. Les sentiers sont illimités dans l'Atlas, il y en a toujours un qui se pointe à l'horizon. Ils sont encore utilisés pour le commerce, un terrain sec que la végétation n'encombre. Me balader dans l'Atlas était une sacré expérience ! Un super mélange entre pilotage, aventure et découvertes.


Le village et le surf

En retournant sur la côte je retrouvais mon ami, et on s'est installés dans un village. Rapidement on a organisé des ateliers dessins avec les enfants. Ça tombait bien, ils étaient en vacances ! Des moments sympas, sur des planches et des murs.

Voir un enfant qui s'exprime n'a pas de prix. J'avais un peu de matériel de surf à donner au club local, et j'ai évidemment laissé des boites de marqueurs, en me promettant de revenir voir ce petit monde nous avait adoptés. Par contre, je décline toute responsabilités quant aux coloriages qui déborderont !

On a surfé chaque jour pendant que les pécheurs allaient en mer sur des chambres à air de camion pour récolter leurs filets pleins. Un travail pénible et difficile. Alors que c'est un moment de plaisir pour nous. Ça donne à réfléchir sur notre condition, et les actions que l'on peut mener pour un monde meilleur. Un recul qui permettra d'aider son prochaine plus efficacement.

La vie est une chance. Tito Tomasi."