Mi-galop

Dans les années 70 à New York, au début du graffiti, c'étaient les wagons de métro qui étaient ciblés. Les peindre était une occupation sous adrénaline pour ensuite avoir la satisfation de voir votre nom circuler d'Est en Ouest et du Nord au Sud dans la grosse pomme. C'était pour assoir une réputation, pour l'ego, et surtout pour tuer le temps.

L'artiste Français Mygalo a repris ce concept sur des camions, souvent ceux des commerçants des marchés. Impossible de ne pas avoir aperçu l'un de ses squelettes si avez parcouru la capitale en prétant attention à la circulation.

Peu d'informations sur l'artiste sont disponibles : il aurait 35 ans, fait du graffiti depuis 1997, se souvient du magasin Street Machine et son message est sa peinture. Un drôle de zigue, et de drôles de zigues.

Mygalo poste un peu sur Instagram